Réduire vos risques de cancer de la prostate : c’est possible

Selon certaines études scientifiques, le cancer de la prostate toucherait un homme sur sept et plus souvent qu’autrement, ce diagnostic serait posé à partir de l’âge de soixante ans. Ce qu’il faut savoir cependant est que ce type de cancer qui évolue chez l’homme est traitable étant donné qu’il progresse généralement très lentement. Ce qui demeure important à la base est le dépistage de celui-ci. Dépisté rapidement, la majorité des hommes ayant été diagnostiqués avec le cancer de la prostate mourront d’une autre cause que celle-ci. Bien que des prédispositions génétiques pourraient être un facteur de cette condition, il est possible de réduire les risques en faisant de la prévention.

La prostate est une glande du système reproducteur masculin. Sous la vessie, elle entoure l’urètre qui est le canal par lequel l’homme urine et évacue le sperme. La prévention du cancer de la prostate est possible car certains de ces facteurs sont modifiables et peuvent diminuer les risques de celui-ci mais encore faut-il que les hommes soient à l’écoute de leurs corps et n’hésitent pas à consulter si des évènements ou situations surgissent qui peuvent faire croire à un problème au niveau de la prostate.

Il existe des méthodes d’intervention pour prévenir les cancers de ce type. Bien évidemment le dépistage est une méthode efficace. Des examens à faire régulièrement pour détecter un cancer à un stade initial assure presque indéniablement un traitement plus efficace et rapide. Cependant, l’homme doit faire en sorte de faire ces examens régulièrement et ne pas éviter ceux-ci et lorsque l’on sait que les hommes sont beaucoup moins portés à consulter que les femmes quand ils sont malades, il faut d’abord que psychologiquement quelque chose motive ce comportement.

Des recherches ont aussi démontré qu’un apport calorifique important, en calcium ainsi qu’une alimentation riche en viande et en produits laitiers pourraient augmenter les risques. Évidemment, la sédentarité mêlée à ça n’aide pas la situation et accentue les risques. L’absence d’activité physique a des conséquences très néfastes pour la santé en générale et pèse lourd dans la balance. Pour diminuer les chances de cancer de la prostate mais aussi de plusieurs autres maladies un minimum d’activité physique de 3 à 4 fois par semaine jumelée à une saine alimentation sont essentiels à notre bien-être. Il n’est pas nécessaire de s’inscrire à un gym mais simplement de bouger – de marcher pour aller travailler ou faire ses courses, s’adonner à une randonnée de bicyclette avec des amis, prendre les escaliers plutôt que l’ascenseur – c’est bon pour le cœur et tout le reste !!!

Pour ce qui est de l’alimentation, des aliments riches en lycopène dont la tomate qui en contient une concentration maximale, la pastèque, le pamplemousse sont tous des aliments qui réduiraient les risques du cancer de la prostate. Un apport quotidien de légumineuses, ainsi qu’un apport d’aliments riches en sélénium tels le thon, le noix du Brésil, le homard sont aussi libellés comme anti-cancer.

En conclusion, adopter de bonne habitudes de vie, exercice, saine alimentation avec des examens de dépistage réguliers ne vous empêchera pas d’avoir un diagnostic de cancer de la prostate mais celles-ci mettrons toutes les chances de votre côté et diminuera vos risques ce qui signifie – rien à perdre : tout à gagner !